N'importe où, n'importe quand, tu es là
Quoi que je fasse, quoi que je pense, tu es là
Tu me hante, tu me chagrine, tu me torture
Est-ce ainsi que tu veux m'aimer après la rupture ?
À mon caractère la jalousie ne se greffe pas
Ne se greffe pas non plus le ton moqueur
Que la honte de t'aimer s'en aille pas à pas
Je n'ai rien perdu, rien inventé, j'ai mal
Le mal le plus profond, le connais-tu ?
Celui qui te détruis, à pousser des cris
Celui qui te transforme en un animal
Que même l'enfer rejète à n'importe quel prix
Aucune conscience, aucun soupçons
Rien ne t'importune, rien ne te gène
A cause de ton impudence, un seul sera l'élu
Cet élu que tu gardes, je l'ai rejeté, je l'ai tué .... |